TERRE D'ACCUEIL...

LE GUIDE DU KANJAR

MANGER
- Yacout : Pastilla aux pigeons divine, cannelle et sucré-salé en sus dans un café aux arabesques et mosaïques
- Bab Marrakech : Mechoui de compétition et tagine de la muerte dans un cadre typico-popu qui va bien.
- Mimi la Brochette : Brochette de chameau sur la promenade du littoral.
- Kebab / Frites / Sauce Blanche : on les mange à la maison, pourquoi pas ici...

BOIRE
- Jus de fruit : pour moins d'un euro, presque le demi-litre de fruit pressé, à savourer en terrasse tout en comptant les fameuses 205 oranges.....
- Et pour les occidentaux, une petite bière bien fraîche à savourer le soir sur le front de mer !

PATISSERIE
- A côté de chez Yacout, pâtisseries orientales au kilo !

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On se découvre les premiers jours... Si la musique rassemble les esprits, l'estomac aussi !
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Salade bien fraîche qui le fait bien...
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Kebab en terrasse... on s'en fout des kilos !
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Mille couleurs pour mille saveurs...
Bière locale
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... Et le soir, on dîne sur le front de mer !
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DANSER
Factory :
boîte de nuit entre hype et beauf, entre branchitude et touristique, où d’après expérience, il est possible après ¼ d’heure de tchatche de rentrer à 14 dont certains en tongues et en short et d’avoir son carré VIP… Challenge à relever…
Sofitel :
boîte de nuit spectaculaire, pilier massive sur deux étages, groupes qui joue live pour richissimes locaux et touristes et où la bouteille de rhum coûte l’équivalent du salaire moyen d’un marocain.
Fascinant alcoolisé mais parfaitement symptomatique du grand écart économique et social intenable du pays.

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Night fever sur le dancefloor du Sofitel
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Choukry, Bibi, Buzz - Night fever au Sofitel
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Steph mate le groupe sur l'un des écrans géant - Sofitel
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Au Sofitel, le groupe sur scène fait office de DJ, ça décoiffe !...

TERRE DE CONTRASTES

Agadir a connu un tremblement dévastateur en 1960. Toute la ville a été rasée à peu de choses près (dont la Casbah en hauteur), il a ainsi fallu reconstruire en masse (500 000 habitants aujourd’hui). Et ça continue de manière plutôt sévère sur la route qui file vers l’aéroport sans trop savoir si c’est pour loger les classes moyennes, pousser les classes populaires vers l’extérieur ou si ça tient de la mégalomanie urbanistique d’un promoteur.
La cité n’a donc pas de charme antique ni de caractère apparent dans son architecture mais elle déploie ses rivages agréables et sa baie qu’une frénésie touristique d’européens sait goûter dans une myriade d’hôtels. Le plus bel atout de la ville réside peut-être davantage dans ses habitants et leur faconde méridionale.
Le passage inévitable au Souk fait osciller entre l’Art complexe du marchandage comme un échange culturel au-delà de toute vente et l‘éventualité de se faire arnaquer comme un bleu... C’est la règle du jeu… On est de passage…

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Souk d'Agadir, porte 2...
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Souk d'Agadir, porte 6...
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Puisqu'on vous dit que c'est fermé....
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Marchand local, ou tromboniste en plein essayage ?....
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Cette oscillation, on l’a retrouve quand on gravite dans des quartiers populaires démunis pas loin du Conservatoire de Musique ou dans la banlieue à Aït Meloul (le « Vrai Maroc » pour certains) avant de gagner la promenade du littoral d’une propreté aseptisée où déambule les locaux mêlés à une palanquée de touristes. Le grand écart, il est bien là sous nos yeux… Le tout sous l’inscription holywoodienne qui domine la baie et trône sur la colline en arabe : « Dieu, la Patrie, le Roi ».

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Là-haut, sur la colline, en lettres de lumière, « Dieu, la Patrie, le Roi »

Côté décor, les mosquées égrènent les quartiers et les taxis pigmentent en orange les rues plutôt blanches et beiges de la ville. Les mobylettes sont bien dans la place aussi. Le tout forme un gentil chaos hors de tout stress. Plein de contrastes. Bienvenue dans la capitale de Souss !

TERRE DE RENCONTRES

Institut Français d’Agadir
Autour de Béatrice Bertrand, notre bienfaitrice d’à travers le monde, l’équipe de l’Institut Français d’Agadir a accueilli le groupe à bras ouvert. De Edouard à Mohamed, de Lisebeth à Naïma, Wafa..

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Après le Venezuela en 2006, on retrouve Béatrice sur le continent africain
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Edouard, notre "nounou" et correspondant local...
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Lisebeth et Naïma
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Chaps en pleine discussion avec Saïd Outajajt et les siens lors de la résidence à l'institut français
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L'institut français d'Agadir



Conservatoire de Musique d’Agadir
Après 2 jours de résidence avec Saïd Outajajt et les siens, la rencontre organisée avec des élèves et professeurs du Conservatoire, se passe dans un climat de grande chaleur pour le groupe et pour le mercure des thermomètres. Quelques morceaux en acoustique plus tard et les discussions s’engagent, les langues se délient avant que des échanges autour de la batterie, du mandoluth ou du piano se nouent. Le directeur offrent le thé à la menthe et la petite troupe s’égaie dans le bâtiment, consciente qu’ici les instruments manquent, mais pas les talents ni les enseignants nourris de dévotion.
Du classique européen au classique marocain, tout s’y apprend dans des conditions plus que spartiates qui poussent à l’humilité.

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Arrivée au conservatoire, on installe le matériel
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Tout le monde est attentif...
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Les discussions et les échanges vont bon train
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Lolo improvise un cours de batterie
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Choukry improvise un cours de guitare

Vidéo au Conservatoire



L’ArtMada
Invité à l’initiative de l’Institut Français d’Agadir, le collectif marseillais de grapheurs l’Artmada a fait parler ses bombes sur les murs de plusieurs édifices, au Conservatoire de Musique d’Agadir ainsi qu’à Aït Meloul. Du bel ouvrage avec des sourds (!) et les enfants des banlieues. Kanja ne les avait encore jamais croisé et pour cause, ces marseillais sont souvent à l’autre bout de la planète : au Brésil, en Afrique du Sud, au Venezuela... A suivre de très près…
www.lartmada.com

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Fresque L’ArtMada
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Fresque L’ArtMada
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Fresque L’ArtMada
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Fresque L’ArtMada
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Fresque L’ArtMada
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