venenozuela
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© Photos Tom - Gaëlle - Bibi - Dédou - Skaotic Jhonny | Photos satellites Google Earth


VENEZUELA... ARRRRAH !

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bientôt arrivés ?...
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... Parce que là on en peut pluuuuuuuuuuus !...

Après 10h d’avion, la tribu pose en milieu d’après-midi (heure locale) le pied sur le sol d’Amérique Latine dans une ambiance à mi-chemin entre la colonie de vacances et l’opération commando sonore.

Après les Douanes, la bande est assaillie sur les trottoirs de l’aéroport par une meute d’agents de change improvisés, ça deale des dollars contre des bolivars, monnaie officielle du pays, introuvable hors Vénézuela. Le cours changeant quotidiennement au gré des déclarations du président Hugo Chavez, le taux de change est d’humeur versatile, alternatif et clairement arbitraire...

Oh, les gars, on déboule sur un tout autre continent, en mouvement, en mutation et qui se lève, avec entre autre, parmi les règles de base, l’improvisation... Ça nous va plutôt bien... Vamonos...

L’avant-veille de notre arrivée, Hugo Chavez a  inauguré le nouveau viaduc sur la route entre l’aéroport et Caracas et, du coup, le trajet ne fait plus 3 heures mais 3/4 d’heure (ça commence à compter après 10h d’avion). Sur la route, depuis le minibus de l’Alliance française, les premiers barrios s’érigent à flanc de colline (ici on appelle ça barrio, favela au Brésil, callampas au Chili ou villas miseria en Argentine...).
Choc visuel plutôt étrange entre les conditions de vie, le fatras et ce qu’il y a derrière et une espèce de fascination graphique pigmentée de couleurs vives (on en reparlera)...

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Arrivée à Caracas, les barrios...
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Arrivée à Caracas, les barrios...
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Arrivée à Caracas
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Arrivée à Caracas

Sur la route, des caisses américaines d’un autre âge, monstres de route, neufs ou préhistoriques, avalent l’asphalte. Sous 75% du pays (qui fait genre 2 fois la France), on trouve du pétrole d’où les appétits et les menaces (supposées et réelles) des faucons de Washington. Pour nous, le premier contact avec Caracas, c’est donc un embouteillage qui nous fait glisser lentement vers Altamira, quartier résidentiel de la ville où est situé notre hôtel.

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Arrivée à Caracas
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Arrivée à Caracas
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Arrivée à Caracas
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Les fameux embouteillages de Caracas...

Accueil féminin, avec nos hôtes polyvalentes de l’Alliance française et de l’Ambassade, Cristina, Gaëlle, Anne-Sophie, Camille qui nous auront chouchouté, facilité les choses, appris à danser la salsa, goûté la vida caraqueña, etc. Respect.

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Cristina
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Gaëlle
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Anne-Sophie et Camille
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Freddy, notre chauffeur durant toute cette semaine...
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Hôtel Continental Altamira
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Terrasse de l'hôtel

Dans nos rencontres, un mot également sur Danel, batteur et pionnier du fameux Desorden Publico et de PapaShanty, groupes phares vénézuéliens et partout en Amérique Latine.

Buzz & Bibi bougent d’ailleurs avec lui ce premier soir vers Bello Monte tandis que le reste de l’équipe attaque son initiation culinaire au Budare, resto d’arepas et de cachapas, spécialités locales. L’ensemble converge vers l’hôtel à minuit, déboîté mais ravi d’être là.

Les choses sérieuses (mais pas que) pouvaient commencer sur un vrai rythme de malades.