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© Photos Tom - Gaëlle - Bibi - Dédou - Skaotic Jhonny | Photos satellites Google Earth |
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L’avant-veille de notre arrivée, Hugo Chavez a inauguré le nouveau viaduc sur la route entre l’aéroport et Caracas et, du coup, le trajet ne fait plus 3 heures mais 3/4 d’heure (ça commence à compter après 10h d’avion). Sur la route, depuis le minibus de l’Alliance française, les premiers barrios s’érigent à flanc de colline (ici on appelle ça barrio, favela au Brésil, callampas au Chili ou villas miseria en Argentine...).
Sur la route, des caisses américaines d’un autre âge, monstres de route, neufs ou préhistoriques, avalent l’asphalte. Sous 75% du pays (qui fait genre 2 fois la France), on trouve du pétrole d’où les appétits et les menaces (supposées et réelles) des faucons de Washington. Pour nous, le premier contact avec Caracas, c’est donc un embouteillage qui nous fait glisser lentement vers Altamira, quartier résidentiel de la ville où est situé notre hôtel.
Accueil féminin, avec nos hôtes polyvalentes de l’Alliance française et de l’Ambassade, Cristina, Gaëlle, Anne-Sophie, Camille qui nous auront chouchouté, facilité les choses, appris à danser la salsa, goûté la vida caraqueña, etc. Respect.
Dans nos rencontres, un mot également sur Danel, batteur et pionnier du fameux Desorden Publico et de PapaShanty, groupes phares vénézuéliens et partout en Amérique Latine. Buzz & Bibi bougent d’ailleurs avec lui ce premier soir vers Bello Monte tandis que le reste de l’équipe attaque son initiation culinaire au Budare, resto d’arepas et de cachapas, spécialités locales. L’ensemble converge vers l’hôtel à minuit, déboîté mais ravi d’être là. Les choses sérieuses (mais pas que) pouvaient commencer sur un vrai rythme de malades. |
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